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Informations sur les pays participants

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EGYPTE

L’Egypte dispose d’une situation géographique exceptionnelle, au carrefour de la Méditerranée et du Moyen-Orient. Sa situation économique est saine et en dépit de la crise, elle connaitra une croissance de 4% en 2009.

Avec 80 millions d’habitants, ce pays offre un marché intérieur significatif, ses besoins en produits et technologies étrangères sont importants et il représente une place de production et de réexportation importante dans la région.

Les produits et les technologies françaises sont connus et appréciés. La France bénéficie d’une très bonne image. Les entrepreneurs français sont également appréciés. Ils seront surpris de découvrir que l’Egypte compte aussi de nombreux francophones !

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FRANCE

5ème puissance économique mondiale, la France est l’un des pays les plus ouverts au monde.
Terre d’innovation et de créativité, elle bénéficie d’atouts humains, géographiques et sectoriels de premier plan.
Chaque année, près de 630 projets d’investissements sont réalisés sur le territoire français. 20 000 entreprises étrangères ont déjà fait le choix de la France qui passe au premier rang des pays d’accueil des investissements étrangers en Europe, ex-aequo avec le Royaume-Uni.

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ALGERIE

L’Algérie constitue pour la France un partenaire commercial de premier plan, le premier marché en Afrique. Malgré une forte concurrence étrangère, notamment italienne et dorénavant chinoise, la France demeure le premier fournisseur du pays avec près de 17 % de parts de marché. Le marché algérien est toujours attractif, même si certaines restrictions apparaissent dans certains secteurs (produits pharmaceutiques, …) ou par le biais de la mise en œuvre de certaines procédures (certificats de qualité/conformité, importations effectuées au moyen du seul crédit documentaire). La France se positionne par ailleurs comme premier investisseur hors hydrocarbures.

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JORDANIE

L'économie jordanienne s’est relativement bien comportée en 2008. Les résultats encore provisoires laissent espérer une croissance du PIB en 2009 légèrement inférieure à 4%. Cette performance, après les chiffres de 2006 (6,3%), 2007 (6,0%) et 2008 (5,4%), permet au pays d’afficher une santé économique remarquable depuis sept ans. Ce résultat, exceptionnel pour un pays dépourvu de ressources naturelles, a été obtenu en dépit des problèmes politiques et sécuritaires affectant pratiquement tous ses voisins.

La Jordanie est un marché ouvert (sauf exception, les droits de douanes ne dépassent pas 30%). Elle applique avec résolution des engagements pris dans le cadre des négociations commerciales multilatérales et dans le cadre des accords de libre échange signés avec ses principaux partenaires dont les Etats-Unis et l'Union Européenne. A noter également que la Jordanie est partie prenante dans le processus Union Pour la Méditerranée.

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LIBAN

En 2008, les exportations françaises au Liban ont atteint un montant record de plus d’un milliard d’euros. Les postes d’exportation les plus dynamiques sont les produits énergétiques et de transport (48% du total), les biens de consommation (20%), les biens d’équipement (15%) et les biens intermédiaires (12%).

Avec une croissance de 4% prévue en 2009 et en 2010, le marché libanais restera dynamique et constitue donc dans de nombreux secteurs un débouché bien adapté pour les entreprises françaises vers le Proche-Orient.

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LIBYE

La phase d’investissements massifs initiée il y a deux ans pour doter ce pays d’infrastructures performantes ne connait pas de réel ralentissement malgré la crise internationale.

Les revenus tirés des hydrocarbures permettent à la Libye de mener à bien ses projets prioritaires même si la chute récente des cours du brut l’incite à faire jouer la concurrence internationale très présente et à rechercher le meilleur rapport qualité prix avant de conclure tout contrat.

Au niveau des biens de consommation, l’amélioration progressive du pouvoir d’achat des libyens permet aujourd’hui de proposer des produits et services difficilement accessibles au consommateur il y a encore quelques années.

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MAROC

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SYRIE

Depuis 2004, la croissance syrienne est favorablement orientée. Le FMI estime qu’elle a poursuivi sa courbe ascendante en 2008 (+ 5,2%) après + 4,2% en 2007 et devrait continuer sur cette voie avec 5,2% de prévisions de croissance pour 2009. Elle demeure soutenue par la demande intérieure, les exportations de produits non pétroliers et l’investissement domestique. Elle est surtout la conséquence d’une ouverture graduelle mais spectaculaire de l’économie syrienne s’appuyant sur des réformes structurelles menées depuis 2003, qui a permis de restaurer en partie les mécanismes d’une économie de marché et la confiance de l’extérieur. A noter également que la Syrie est partie prenante dans le processus Union Pour la Méditerranée.

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TUNISIE

Premier pays de la rive sud de la Méditerranée à avoir signé un accord de libre échange avec l’UE, la Tunisie se caractérise par une forte stabilité politique et sociale et des performances économiques qui en font l’un des pays africains et du pourtour méditerranéen les plus développés.

Malgré l’impact de la crise sur l’économie réelle, la Tunisie devrait parvenir à un taux de croissance de 3% en 2009, selon les dernières estimations.

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TURQUIE

16ème économie mondiale, avec le plus fort taux de croissance cumulée des pays de l’OCDE sur la période 2002 / 2008, la Turquie, bien que durement touchée par la crise mondiale, reste un marché à très fort potentiel à seulement 3 heures de vol de Paris.

Au 5ème rang des débouchés des exportations françaises hors UE (devant le Japon) en 2008, ce grand pays émergent (742 Mds USD de PIB en 2008 / 72 millions d’habitants) est doté d’une base industrielle dense et diversifiée, d’un système bancaire solide et d’un cadre des affaires convergeant rapidement avec les pratiques communautaires.